Echappée belle ? (10/2016)

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Echappée belle ? (10/2016)

Message par Gaspard De La Nuit le Lun 27 Fév - 15:55

Séance 12 :

Les présents :
Nethy (Christelle) la gardienne de la terre
Drenzt (Paul) le scribe elfe noir
Shaïmar (Stéphane) la sainte guerrière exotique
Taharqa (David) le prêtre de Thot
Pâris (Vilfried) le barde grecque


Les personnages joués en pnj :
Gwenaëlle (Céline) le mage elfe

Alors que Pâris est au plus mal et qu'aucun soin ne semble fonctionner sur lui, la fine équipe réalise qu'à moins de passer la nuit dans le temple pour que Gwenaëlle récupère ses sorts, la sortie se trouve peut être de l'autre côté du bassin aux crocodiles mort-vivants. Pire encore, les blessures qu'ont subi Nethy et Taharqa de la part de ces vilains crocos ne guérissent pas non plus suite aux soins magiques !

Ils tentent néanmoins le coup et, grâce aux ailes de Shaïmar, ils parviennent à se poser de l'autre côté du bassin. Nulle trace des crocodiles repoussés par Nethy.
Sur le sol, devant une immense statue verte de Sobek se trouve dessiné un symbole circulaire marqué d'une étoile à cinq branches.
Arrivés à cet endroit, tous partagent une nouvelle vision.
Un combat se livre à cet endroit même. A la place du symbole se trouve un large puits. Alors qu'un guerrier armé d'une grande épée semble être aux prises avec le prêtre maléfique, un paladin du temps jadis, portant le Udjat de Horus (son symbole sacré), brandit une lance qui brille comme un soleil et aveugle le maudit.
Après un coup fatal porté au prêtre par le guerrier, tout deux tombent dans le puits.
Un troisième homme escalade la statue et décroche ce que Nethy reconnait comme un symbole solaire, un disque d'or qui surmontait la tête du dieu et le jette dans le puits à la suite des deux hommes, comme un geste de profanation.
Étonnement, le paladin semble sentir une présence qui tire sur sa lance et il dit, en regardant vaguement dans la direction de Shaïmar : "Pas maintenant, Sœur Griffon. J'en ai encore besoin."
Fin de la vision.

Aux pieds de la statue se trouvent des offrandes diverse. Une jarre pleine de graines ne semblant pas avoir été affecté par le passage du temps, une jarre pleine d'émeraudes et de rubis, un arrosoir, deux amphores cachetées portant des inscriptions en vieil égyptien ("Celui qui parcourt le Nil" et "Celui qui garde le Soleil"), une douzaine de petits bas-reliefs en or décrivant des scènes sacrées.

Ils explorent une autre pièce, servant vraisemblablement à des momifications rituels, où ils trouvent une douzaine de fioles. Les ont-ils pris ? je ne sais plus...

A l'entrée d'une autre pièce, à l'opposé, Shaïmar est prise d'une nouvelle vision : elle aperçoit le prêtre en train de prier dans sa chambre. Son attitude est d'abord mesurée, puis progressivement il est pris d'une certaine fébrilité. Il finit par répéter inlassablement : "N'est pas mort ce qui à jamais dort..."
Il est interrompu par un de ses subalternes qui lui dit : "Mon père, ils sont là..."
Fin de la deuxième vision
Examinant la chambre : ils ne trouvent plus rien que de vagues gravats à l'intérieur.

A la recherche d'indice, ils grattent les murs pour y découvrir les inscriptions aperçues dans la vision et ils parviennent à dégager une section suffisante pour y voir, écrit avec de l'or, des références mythologiques. Sobek y est décrit comme antérieur à Râ, nageant dans l'eau primordiale avant l'arrivée des autres Dieux. Ce qui ne correspond pas aux connaissances des personnages versés dans la religion.

Finalement les deux crocodiles momifiés resurgissent et repassent à l'attaque. Après un combat acharné, nos héros parviennent à les vaincre.

Depuis un petit moment, Pâris, très affaibli, est pris de vertige et d'hallucinations auditives. Il entend des chuchotements à son oreille. Il est clair que quelqu'un lui parle...
Puis il aperçoit quelque chose qui brille au milieu du grand symbole devant la statue. Il s'approche et se saisit de l'anneau. Le piège se referme sur lui, il a la forme d'un dodécaèdre.

Un peu comme ça, sauf que le couvercle est tombé du haut...



Simultanément le niveau de l'eau monte brusquement et tout est immergé. Les compagnons doivent nager vers le haut et espérer trouver de l'air !
Pendant ce temps, Parîs est dans une cage qui coule dans ce même puits dans lequel était tombé le prêtre (et l'homme) au moment de sa mort. Par chance, l'un des battants du piège s'est mal refermé, mais il a du mal à s'y faufiler. Shaïmar vient à sa rescousse. Ayant mis l'anneau, il se rend compte que qu'il peut néanmoins respirer sous l'eau : c'est un anneau d'action libre.

Drenzt arrive le premier au plafond... pas d'air... finalement, il débouche sur un trou très large, circulaire, vraisemblablement dégagé par le couvercle du piège lorsqu'il est tombé.

Alors que tous remontent, Parîs sent une pression sur son pied. Il se retourne et aperçoit le prêtre fantôme trop loin pour pouvoir l'avoir touché.
Ils émergent et prennent pied dans ce qui semble être la cave d'une maison.

Parîs porte dorénavant sa marque sur la cheville, comme des hématomes, accompagné d'une douleur sourde qui le fait presque boiter.
Shaïmar l'emmène, ils débouchent dans une maison apparemment inhabitée. Prenant son envol pour amener Parîs vers des soins urgent, il reconnait la maison d'Azzaoud.

Taharqa et Nethy réfléchissent et tombent d'accord que ces pierres précieuses sont perdues ici et feraient le bonheur de leur temple respectifs. Avec une corde, ils replongent et parviennent à subtiliser une douzaine de pierres et une demi-douzaine de tablettes en or avant d'être attaqué par le fantôme furieux. Ils s'enfuient, mais ils sont tout deux marqués comme Parîs.
Le butin se monte à plus de 15000PO...
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